Bien acheter son véhicule d’occasion

14 avril 2009

Vous voulez changer de voiture, mais vous n’êtes pas prêt à vous diriger vers du neuf pour l’instant. Rassurez-vous, le marché de l’occasion recèle beaucoup de bonnes affaires, à des prix compétitifs. Achat direct au particulier, en garage ou en concession, tout est possible, l’essentiel étant que vous soyez au courant des petites astuces qui permettront de réussir votre achat le mieux possible.

Avant tout, préparez une liste précise des modèles qui seraient le plus adaptés à votre usage quotidien de la voiture et à votre budget. Cela n’empêchera pas de s’en écarter un tant soit peu si une bonne affaire se présente, mais cela rendra les recherches beaucoup plus faciles en ce qui vous concerne, et vous y gagnerez en temps. Après cela, plusieurs options sont possibles pour vous : Achat direct au particulier, par le biais de petites annonces, chez un garagiste indépendant spécialisé en occasion, ou chez un concessionnaire. Comment décider ? Tout dépendra de votre budget et du modèle que vous comptez vous offrir. Un concessionnaire vous proposera plutôt de l’occasion récente et de bonne qualité, ce qui s’avère le plus intéressant, car ce type de modèles ne nécessitera pas de frais d’entretien importants au départ, et sera synonyme de grande fiabilité. Un revendeur de véhicules d’occasion peut se révéler une bonne solution (beaucoup de modèles intéressants en un seul lieu), mais attention aux marchands indélicats. Acheter à un particulier comporte quelques risques, qui peuvent rapidement être effacés si vous n’omettez pas les précautions d’usage, mais peut être synonyme de très bonnes affaires.

Vous allez à la rencontre du véhicule sur lequel vous vous êtes décidé. Le taux de confiance varie selon l’endroit où vous comptez investir. Un concessionnaire de marque est synonyme de professionnalisme, ce qui va de pair avec les modèles qu’il proposera, souvent récents, et donc concordant avec un budget élevé (si vous vous décidez pour un tel achat, un crédit auto peut s’avérer une bonne solution). Pour le reste : la vigilance est de mise, mais dans la plupart des cas, si vous suivez bien les conseils que nous allons vous donner, tout se passera bien.

Quelques points à ne surtout pas négliger :

Toujours essayer : Acheter un véhicule d’occasion sans avoir roulé est fortement déconseillé, que ce soit pour déceler des bruits anormaux à vitesse soutenue, pour vérifier par exemple que la direction ne tire pas à droite, ou encore pour appréhender le confort de conduite, la reprise du véhicule, son freinage… A modèle égal, deux voitures d’occasion auront un comportement différent, découlant de la différence de conduite de leurs premiers utilisateurs. Essayer s’avère donc le seul moyen de savoir si la voiture en question vous convient, et qu’il n’y a aucun problème de fonctionnement apparent.

Exiger la consultation de certains documents : Carte grise, contrôle technique, carnet d’entretien, ce triptyque est indispensable. Si l’un des trois recelait un problème, ou si vous rencontrez des réticences du vendeur pour réussir à consulter ces documents, passez votre chemin. Sur les modèles anciens, il arrive que le carnet d’entretien ne soit plus vraiment rempli au bout d’un certain temps : dans ce cas, il vous faut exiger des factures de toutes les réparations depuis la fin de l’assiduité. Un contrôle technique vierge est toujours préférable, cependant ne vous braquez pas, si les réparations ont été effectuées sur les défauts mentionnés (factures à l’appui également), il n’y a pas de souci à se faire.

Savoir repérer certains défauts extérieurs : accrocs, légères différence de peinture, boursouflures dues à la rouille, ces petits détails doivent vous mettre la puce à l’oreille. La voiture que l’on vous présente a peut être été accidentée, ce qui n’est pas grave si la réparation a été faite par un professionnel de confiance, mais ce qui peut porter à méfiance si le vendeur ne vous en fait pas part. L’état des pneus est non seulement à prendre en compte pour ce qu’il est, c’est à dire un argument favorisant ou non votre choix pour l’achat selon leur usure, mais aussi un indicateur de la qualité du parallélisme. Un état de propreté poussé à l’extrême peut également laisser imaginer (sans pour autant rentrer dans la paranoïa) que le vendeur à quelque chose à cacher. Une voiture simplement propre, sans cache-misère et sans nettoyage outrancier pour masquer les imperfections sous la brillance, est a priori synonyme de confiance.

Se méfier des prix trop bas : En tant qu’acheteurs, nous avons tendance à chercher les prix les plus bas pour faire des économies. Cependant, sur le marché de l’occasion, un prix vraiment éloigné de l’argus n’est pas forcément synonyme de bonne affaire. Le vendeur n’ayant aucune raison de vous faire un cadeau, on pourra penser qu’il souhaite davantage s’en débarrasser que simplement s’en séparer, pour des raisons qui seront évidemment à votre désavantage. Guettez la bonne affaire, mais ne vous laissez pas avoir par une apparente occasion du siècle.

Le marché de l’occasion est donc un moyen de trouver un véhicule fonctionnel et qui répond à vos attentes, sans casser votre tirelire de manière démesurée. Être attentif peut vous éviter les déconvenues inhérentes à cet univers, et si vous suivez les conseils énumérés ci-dessus, votre achat se déroulera sans aucun problème !

Bien acheter son véhicule neuf

27 mars 2009

Changer de véhicule est toujours un moment important à passer en termes de décision et de budget, votre voiture étant le plus souvent un outil qui sera utilisé au quotidien. Il s’agit donc de faire son choix avec parcimonie, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un véhicule neuf, voiture ou utilitaire. Où acheter ? Quels crédits ? Quelles remises ? Y a-t-il des arnaques ? Beaucoup de questions auxquelles il va falloir apporter des réponses, et nous allons vous y aider, pour que le choix de votre nouvelle voiture reste un moment de plaisir.

Concessionnaire ? Mandataire ?

Pour beaucoup, le choix ne se pose pas, un véhicule d’une marque précise s’achète dans le concessionnaire correspondant. Cependant, de plus en plus de mandataires automobiles apparaissent sur Internet, proposant des remises apparemment très avantageuses. Ces structures, bien que la majorité soient sérieuses, comptent pourtant dans leurs rangs beaucoup trop de vendeurs indélicats, qui ne vont pas respecter les délais indiqués, qui ne remplissent pas leurs promesses en prenant tout de même leur commission… Et les prix indiqués ? Ils sont certes plus alléchants chez les mandataires auto, qui n’hésitent pas à placer leurs offres et leurs réductions bien en évidence. Mais la technique de ces entreprises, qui consiste à racheter par lots des automobiles neuves, mais en stock depuis longtemps, chez les concessionnaires, à prendre leur marge dessus, puis à les revendre, n’est pas si avantageuse que cela. Une auto neuve acheté en concession, avec une remise d’usage, sera, à quelques euros près, au même tarif que chez un mandataire, la sécurité et le choix complet des options en plus.

Le crédit, une bonne solution ?

Il est loin, le temps où payer comptant avait la faveur des vendeurs de voitures. Pour du neuf, le crédit peut s’avérer une bonne solution, le tout étant de bien réfléchir aux choix que vous ferez, pour ne pas se retrouver avec quelque chose d’inadapté à votre situation. Si vous faites attention à certains points, tout devrait bien se passer. Prendre en compte le coût du crédit dans sa globalité, s’axer plutôt sur les crédits classiques (les crédits particuliers, comme les prêts « report » ou « relais », qui aménagent le remboursement pour telle ou telle situation, sont souvent moins avantageux), faire évidemment attention à la taille et à la durée du prêt pour ne pas vous mettre dans des situations inconfortables, quelques principes de base qui vous feront choisir un crédit l’esprit tranquille, avec toutes les cartes en mains pour effectuer le meilleur choix. Libre à vous de choisir à qui vous demandez le crédit (sachez toutefois qu’un crédit bien affecté propose logiquement de meilleurs conditions qu’un crédit qui ne l’est pas, comme un crédit à la consommation), sachez toutefois que la plupart de vos concessionnaires proposent des formules de prêt avantageuses.

Cerner vos besoins, et les discerner de vos envies

Un véhicule neuf, cela ne s’achète pas à la légère. Il y a bien entendu une part de plaisir, et elle est indispensable. Cependant, n’hésitez pas à réfléchir à votre profil, pourquoi pas en couchant les principales idées sur papier : Types de déplacement, kilomètres effectués annuellement, nombres de personnes utilisant le futur achat, plutôt route ou plutôt ville… Une fois ceci fait, vous pouvez maintenant faire deux choses : rechercher plus aisément les modèles qui vous conviendraient le mieux, et comparer votre profil à ceux que vous aviez déjà repérés auparavant. Si il y a concomitance, votre choix sera facile, dans les autres cas, laissez-vous un peu de temps pour réfléchir, et n’hésitez pas à demander conseil aux concessionnaires, qui vous guideront au mieux dans votre recherche.

D’autres points à ne pas négliger

N’hésitez pas à réfléchir dès maintenant à la période à laquelle vous comptez revendre, pour calculer une estimation du montant que vous pourriez toucher lors de cette dernière, dans l’optique d’une gestion de budget automobile solide à long terme. L’usure, le coût de l’entretien, la dépréciation… autant de détails trop souvent négligés à l’achat, et qui sont pourtant tout aussi importants qu’une bonne remise. Autre point à prendre en compte : Demandez à votre assureur le tarif qu’il vous prendra sur tel ou tel modèle, les variations de prix pouvant être importantes (essayez plusieurs assureurs, il est bien possible que vous arriviez à tirer un meilleur prix en signant un contrat ailleurs). Enfin, le fait de choisir une voiture à faible taux d’émission de C02/km pourra vous faire percevoir un bonus écologique, qui sera accompagné d’une prime à la casse si vous investissez dans du neuf pour remplacer une véhicule de plus de 10 ans, dans une optique de cession pour destruction.

Vous avez fait votre choix ? Plus d’hésitations, si vous avez tenu compte des quelques préceptes que nous vous avons énoncés, votre achat se passera en toute sérénité, et votre nouveau véhicule vous apportera entière satisfaction !

Entretenir son véhicule à bas prix

26 mars 2009

Vous avez investi récemment dans une nouvelle voiture ? Si votre choix s’est porté vers le neuf, vous êtes tranquille pour un bon moment, mais cela vaut le coup d’y penser dès à présent. L’entretien est une composante maîtresse du budget que vous allouez à la sphère automobile. Concernant les voitures d’occasion, c’est un point à prendre en compte dès l’achat, beaucoup décidant de vendre précisément pour esquiver certains frais supplémentaires quand ils s’annoncent. Nous sommes tous souvent dépités devant le tarif élevé des factures que nous recevons après une simple opération de maintenance, mais rassurez-vous, il existe quelques moyens de faire baisser la facture.

Tout d’abord, on s’aperçoit très vite qu’il existe de très grosses disparités entre régions en matière de prix pratiqués dans les garages. De 45 euros de l’heure dans le Limousin à plus de 85 € en Ile de France (pour un agent de grande marque), on remarque aisément que les régions peuplées, particulièrement la région parisienne, tirent un peu trop sur la corde en matière de tarifications. De plus, les voitures modernes étant de plus en plus pointues en matière de technologie, les réparations sont de plus en plus impossibles a réaliser pour les petits garagistes qui, s’ils n’ont pas les moyens de se procurer les infrastructures suffisantes pour suivre la tendance, sont obligés de mettre la clé sous la porte au fur et à mesure que les véhicules « classiques » disparaissent de la circulation. Enfin, le concept de “low-cost” n’existe pas vraiment pour les garages, à notre plus grand regret.

Quelques petits conseils pratiques pour réussir à alléger vos dépenses

  • Jouez sur la concurrence : Les garagistes, qu’ils soient intégrés dans ces concessions de grande marques ou bien indépendants, sont toujours prêts à faire des efforts si vous leur montrez un devis moins cher réalisé par un concurrent. La fidélisation de leur clientèle étant leur but premier, en espérant qu’avec le temps le client devienne moins regardant sur les tarifs, ils préfèreront lâcher du lest plutôt que de vous perdre. Et cela marche même y compris au sein de la même enseigne.
  • Les pneus, moins chers sur le Net : S’il y a bien une dépense à laquelle on ne peut pas couper, avec la vidange, c’est bien les pneus. Les promotions du type « 3 pneus achetés, le 4ème offert » tenant plus du marronnier publicitaire que d’une une réelle affaire, les garagistes font une rente énorme sur ces produits à forte marge. Mais certains sites, disposant de centrales gérant de très gros stocks, arrivent à vendre des pneus à prix plancher, frais de port offerts. Le point négatif étant de réussir à trouver un endroit pour les faire monter, mais les sites proposent des listes de lieux partenaires pratiquant des tarifs raisonnables.
  • Allez chercher les garages « indépendants-spécialisés » : de plus en plus, on voit apparaître des garages spécialisés dans une marque, fournissant des pièces constructeur, mais indépendants de cette même marque, et pratiquant des tarifs horaires plus intéressants pour vous. Allez donc comparer leur prix à ceux de votre garage habituel, vous pourrez être surpris.
  • Dans certains cas, effectuer des tâches vous-même : bien qu’il ne soit pratiquement plus possible de toucher à un moteur de nos jours, il est encore faisable sur certain modèles de réaliser la vidange seul. Renseignez-vous sur la marche à suivre, achetez les ustensiles, et prenez une partie de votre dimanche après-midi ! Les garagistes ayant tendance à faire flamber les tarifs des opérations simples pour pallier à l’augmentation en garantie des véhicules, cela devient extrêmement onéreux de réaliser des opérations peu coûteuses en matériel et en temps par un professionnel. Il existe également quelques garages proposant les outils nécessaires à l’entretien, que vous pouvez utiliser moyennant un prix raisonnable à l’heure (un professionnel étant la pour vous épauler en cas de besoin). Une vidange avec changement des filtres pouvant coûter jusqu’à 150 € en garage, vous pouvez vous en tirer pour 50 € de frais si vous le faites vous-même. Mais attention : ne tentez rien sur votre voiture si vous ne maitrisez pas entièrement ce que vous comptez faire, il en va de votre sécurité et de celle de ceux que vous croiserez en voiture.

Ces quelques conseils en poche, vous pourrez appréhender votre prochain changement de plaquettes de frein, de courroie de transmission ou votre prochaine vidange sans avoir l’impression de payer plus qu’il ne le faudrait, et ainsi de réduire votre budget auto efficacement et durablement.

Réduire son empreinte écologique, mode d’emploi

26 mars 2009

L’éco-citoyenneté, un concept qui prend de l’ampleur dans notre quotidien, et c’est tant mieux. Il y a de cela 20 ans, peu auraient osé effleurer l’espoir de ce changement de comportement dans la société, et même si beaucoup d’efforts restent à faire, de nombreux outils sont maintenant mis à notre disposition pour adopter une conduite respectueuse de l’environnement. Cela peut être aussi appliqué au monde automobile, qui, bien qu’il n’en soit qu’aux balbutiements des technologies alternatives, explore des pistes plus qu’intéressantes en la matière.

J’ai une voiture classique, je peux quand même participer à l’effort écologique en matière d’automobile ?

Vous utilisez un véhicule sans équipements ou technologies « verts » ? Votre voiture date un peu ? Même si, techniquement, vous polluez plus que les utilisateurs de voitures plus récentes et plus propres, vous pouvez, de façon indirecte, améliorer votre empreinte écologique dans vos transports.

  • Si vous ne pouvez vous passer de votre voiture pour certains trajets longs, essayez d’utiliser plus souvent les transports en commun, et les transports non-motorisés (vélo, roller…). Ce conseil concerne principalement les citadins, et paraît évident, mais beaucoup de gens utilisent encore machinalement leur voiture par réflexe ou par confort, sans trop penser aux moyens de transports moins polluants (de nos jours, beaucoup de compagnies de transport urbain font rouler leurs bus aux éco-carburants, et transportent beaucoup plus de passagers en fonction du taux d’émission de C02). Et aller au travail en vélo réduira votre stress vous fera le plus grand bien.
  • Conduisez autrement. Adopter une conduite plus coulée, anticipatrice, moins sportive, ne pas transporter de charges inutiles dans votre voiture, utiliser la clim le moins possible, avoir une pression adaptée pour vos pneus, tant de petits détails a première vue de bon sens, mais qui pourront faire baisser votre consommation de manière significative, et, par conséquent, réduire l’émission de gaz d’échappements de votre véhicule.

Je compte acheter. Quelle solution dois-je choisir?

Il n’y a pas de recette miracle, mais bien un panel de solutions différentes, selon votre utilisation de l’automobile, la longueur de vos trajets et votre situation géographique. Agro-carburant, hybride, électrique, citadine légère, nouveaux systèmes d’économie de carburant, petite revue de l’offre en matière d’automobile plus verte, et mise en lumière des vérités et des idées reçues.

  • Les voitures électriques : peu développées, suite à leur relatif échec commercial durant les années 1990, les voitures électriques seront une solution efficace pour lutter directement contre les émissions de gaz à effet de serre émis par le parc automobile mondial. Cependant, le problème du temps de chargement de la batterie, bien plus long qu’un plein d’essence, pose problème, ainsi que les performances en terme de distance pouvant être parcourue avec un chargement de batterie. Et surtout, ne pas perdre de vue que l’énergie électrique est générée en très grande partie par le nucléaire, c’est donc un choix cornélien qui se pose.
  • Les moteurs hybrides : mi-fossile, mi-électrique, ces voitures obtiennent depuis quelques années un certain succès, notamment aux États-Unis. Munies d’un moteur à essence relativement petit, mais également d’un système de propulsion électrique, dont les batteries sont rechargées en temps réel, les deux systèmes étant étudiés pour fonctionner automatiquement de façon complémentaire selon le type de conduite et la vitesse. Le résultat ? Pas besoin de recharger quoi que ce soit, une consommation de carburant qui chute, ce genre de modèles rejette également assez peu de CO2/km. Une solution efficace et fonctionnelle, mais ayant un certain coût.
  • Les nouveaux systèmes de gestion de la consommation de carburant : Certains constructeurs se lancent dans des systèmes efficaces permettant de couper le moteur à chaque arrêt du véhicule, avec un redémarrage instantané lors de l’accélération. Moins de carburant consommé, moins de gaz d’échappement. Attention cependant : ces systèmes sont étudiés pour fonctionner de façon optimale, les voitures ne disposant pas de ce système ne seront pas adaptées à subir ce type de pratique. Il serait donc inutile de nous mettre en tête d’essayer d’éteindre votre moteur à chaque feu rouge en coupant le contact.
  • Les agro-carburants : E85, biodiesel… ces termes vous sont familiers ? Jouissant d’une médiatisation conséquente, les solutions alternatives aux énergies fossiles sont envisagées comme une solution cohérente qui permettrait de réduire considérablement l’empreinte écologique que peut avoir l’activité automobile. Certains, comme l’E85, nécessitent une voiture avec un moteur adapté, d’autres, comme le biodiesel, peuvent fonctionner sans problème dans un diesel classique. Moins de particules, absorption du CO2 par les parcelles de cultures dédiées à leur fabrication, les agro-carburants ont de quoi séduire. Mais attention cependant : leurs qualités écologiques sont contestables. En effet, l’agriculture intensive (engrais, pesticides…) usitée pour produire les quantités nécessaires de végétaux à l’origine des agro-carburants réduit totalement l’intérêt écologique de la chose. De plus, leur coût n’est pas forcément intéressant, et il est très difficile de s’en procurer. Les agro-carburants dits « de 2ème génération » (plus axés sur le recyclage de déchets) pourraient cependant amener une solution plus intéressante à long terme.

D’autres évolutions technologiques sont à l’étude, et pourraient très prochainement apporter de grandes modifications en matière d’automobile, comme le moteur a air comprimé ou à hydrogène, véritables concentrés de technologie qui pourraient faire chuter le taux d’émissions C02/km à… zéro.

Les solutions proposées pour lutter efficacement contre la pollution, bien que certaines ne soient encore qu’à l’état d’essais, concluants ou non, apportent cependant beaucoup à la réflexion collective et font prendre conscience aux utilisateurs de voitures qu’il est temps d’agir. Il reste beaucoup à faire, mais nul doute que d’ici peu, avec vos efforts couplés aux évolutions technologiques, nous pourrons arriver à des modes de transport plus propres et plus éco-responsables.

Assurance : Moins cher, oui, mais comment ?

25 mars 2009

L’assurance de votre voiture est l’un des points-clés concernant votre budget automobile, et paradoxalement, on a tendance à négliger, une fois le choix final effectué, de rester en veille tarifaire. Si vous voulez faire des économies, sachez que l’assurance que vous avez souscrit il y a de cela plusieurs années déjà pour vos voitures successives n’est peut être plus du tout la plus adaptée ou la plus rentable. En effet, la plupart des assureurs pratiquent des grilles tarifaires vraiment différentes selon les profils, les besoins, le type de voiture, le bonus de l’assuré… Pour un cas donné, les prix pouvant varier du simple au triple, il est peut être temps pour vous de changer d’air, car votre assureur actuel, compétitif par exemple pour les contrats pour jeunes permis, propose peut-être des contrats chers et peu avantageux pour le cadre que vous êtes devenu.

Quels sont les points importants ?

  • Les tarifs : cela semble évident, la première chose à regarder au moment du choix du contrat d’assurance, c’est la somme que l’on va devoir débourser. Bon sens ? Certainement, mais ne pas perdre de vue que les différences sont vraiment importantes entre les assureurs, entre les « low-cost » et le haut de gamme, la différence étant justifiée par la différence des prestations fournies. A vous de voir maintenant quels avantages vous conviennent le mieux. Dans tous les cas, les cotisations annuelles peuvent varier, pour un profil identique (âge, bonus, voiture…) de plus de 70% entre les prix les moins chers et les plus chers.
  • Les franchises : attention, un assureur pratiquant des tarifs avantageux peut aussi demander des franchises particulièrement élevées, pour la franchise dommage comme pour celle concernant le bris de vitres, en admettant même que le bris de vitre soit compris dans le contrat (c’est parfois loin d’être une évidence, bien que les tarifs soient élevés). Pour cet exemple précis, pour un modèle de voiture familial haut de gamme, le tarif peut varier de 0 à 150 €.
  • L’assistance dépannage : Vous roulez régulièrement loin de chez vous ? Sachez que beaucoup d’assureurs, malgré leurs tarifs élevés, proposent une assistance dépannage inexistante. Certains contrats, cependant, proposent directement dans le contrat un dépannage allant jusqu’à 100km du domicile, détail à prendre en compte. Les assureurs, plutôt réticents à assurer les jeunes permis (certains vont même jusqu’à ne pas assurer les moins de 23 ans), leurs proposent par contre une assistance quasi systématique.
  • Les plafonds de remboursement décès-invalidité : C’est un point qui doit être pris en compte si vous avez pour objectif d’être un assuré vraiment prévoyant. Les assureurs, quand à eux, continuent à proposer des plafonds allant de 200 000 € à 1 000 000 €, la différence de hauteur n’étant d’ailleurs pas forcément en concordance avec la cotisation annuelle.

Difficile donc de s’y retrouver parmi les offres des assureurs, qui, si elles semblent offrir pléthore de possibilités, ne proposent pas la plus grande cohérence si l’on compare les tarifs. Malgré cela, il existe quelques stratégies à suivre pour tirer son épingle du jeu.

La marche à suivre :

  • 1ère étape : Évaluez précisément votre profil, et donc vos besoins. Au moment précis où vous comptez réfléchir à changer de contrat, il s’agit d’évaluer précisément votre situation. C’est une étape indispensable pour indiquer vos besoins à l’assureur, et avoir un contrat le plus adapté possible sans subir moult propositions démesurées et onéreuses.
  • 2ème étape : Repérez plusieurs assureurs qui vous conviennent, pour leurs tarifs, et parce qu’ils sont adaptés aux besoins définis dans l’étape 1. Certains proposent de très bons contrats aux jeunes, d’autres privilégient les assurés faisant peu de kilomètres (ce qu’on appelle les contrats « pay as you drive ») ou ceux conduisant des véhicules âgés. Il vous faudra peut être faire des choix entre tel et tel avantage, bien qu’il y ait toujours moyen de négocier…
  • 3ème étape : vous avez repéré quelques offres qui vous plairaient ? Commencez par passer contact, si possible avec rendez-vous dans le cas des assurances « classiques » (il existe aujourd’hui beaucoup d’assurances directes par téléphone ou Internet, souvent moins chères car très dématérialisées). C’est le moment de négocier les tarifs, et d’obtenir des avantages (avance sur le bonus notamment). Si vous en profitez pour changer d’assurance habitation et/ou santé par la même occasion, l’assureur saura faire un geste commercial plus important.
  • 4ème étape : Muni de vos devis fraîchement élaborés par vos prochains assureurs potentiels, allez voir votre assureur actuel, il saura peut être se faire plus alléchant pour stimuler votre fidélité. Vous pouvez également l’appeler de façon anonyme, pour voir ce qu’il propose à un nouveau client, et constater une quelconque différence. Attendez-vous à être surpris.

Une fois ces étapes remplies avec brio, il ne vous reste plus qu’à vous lancer. Si vous avez été assidu durant votre recherche, vous aurez sans nul doute réussi à mettre en valeur, voire a améliorer un contrat qui vous convient mieux que celui qui vous lire à votre assureur actuel. Jetez régulièrement un coup d’œil sur d’éventuels changements, tenez-vous au courant des nouveaux avantages de votre assureur, n’hésitez pas à renégocier lors d’un renouvellement, et vous verrez, votre compte en banque vous remerciera !

Optimiser sa consommation de carburant, c’est facile ?

25 mars 2009

Quel que soit son type, le carburant fait partie de ces choses essentielles à prendre en compte, tant à l’achat d’une voiture que durant sa vie, si l’on veut prendre soin de son budget. Porter son choix sur un véhicule consommant peu est le point le plus important dans cette quête d’économie, mais il existe bien d’autres moyens, parfois relevant du bon sens, pour retarder le prochain passage à la pompe.

Quel carburant pour quelle utilisation ?

L’éternelle question. Le diesel est a préconiser pour les personnes étant amenées a faire beaucoup de route. En effet, le prix inférieur du carburant, la consommation inférieure des voitures qui l’utilisent, et leur plus grande durée de vie, ne deviennent rentables que si leur prix supérieur est amorti par le nombre de kilomètres parcourus. Dans une optique économique, optez donc pour le diesel si vous avez des longs trajets à faire au quotidien. Si vous êtes uniquement un citadin, qui parcourez des trajets courts et/ou occasionnels, il vous reviendra moins cher d’acheter une voiture à essence sans plomb, moins chère, et également plus écologique, ce qui n’est pas négligeable.

L’éco-conduite, un comportement qui porte ses fruits

L’éco-conduite, ce n’est pas si compliqué que cela, il s’agit juste de modifier certaines petites habitudes, rien d’insurmontable. Tous les conseils énumérés ici sont directement applicables dès la prochaine fois que vous monterez dans votre voiture, alors n’hésitez pas !

  • La pression des pneus : une bonne pression peut vous faire consommer moins. 70% des automobilistes français roulent avec des pneus sous-gonflés, ce qui entraine, outre l’usure prématurée de ces derniers, une augmentation de 4% de la consommation.
  • Rouler à régime bas : passer vos vitesses dès que possible, sans tomber dans un sous-régime trop important, limite la consommation, ce que vous perdrez en capacité d’accélération, vous le retrouverez dans votre porte-monnaie.
  • Limiter la vitesse et l’accélération : le pied lourd, une habitude à éviter. Outre la source potentielle de danger qu’une conduite sportive peut apporter, rouler tranquillement, sans accélération brusque, sans freinage trop intempestif, et à des vitesses raisonnables, fera non seulement du bien à votre budget, mais aussi à vos nerfs et donc à votre qualité de vie, une fois rentré du travail.
  • Vitres et climatisation : un véhicule avec une climatisation allumée fait consommer votre véhicule de façon beaucoup plus importante. Croyez-le ou pas, c’est une surconsommation allant de 20 à 30%, voire plus qu’entraîne l’utilisation d’une climatisation (sans parler des 5% de rejet de CO2 en plus), a fortiori en ville. Les vitres ouvertes de façon continue cassent quand à elles l’aérodynamique de votre voiture, et auront donc une influence non négligeable sur vos prochains pleins si vous avez tendance à user de cette technique de rafraîchissement. Placer un bon pare-soleil en stationnement en ville, et s’aérer en laissant circuler l’air impulsé par la vitesse dans les voies de ventilation, des réflexes simples.
  • Rouler juste après le démarrage, et arrêter son moteur pour tout arrêt supérieur à 1 minute : Le temps ou les voitures avaient besoin de chauffer avant de rouler est révolu, les voitures modernes sont conçues pour rouler instantanément. Installez-vous avant de démarrer. Pour un arrêt long, coupez également votre moteur, mais pas pour un arrêt de quelques dizaines de secondes, la quantité de carburant consommé au démarrage sera supérieure à celle consommée en laissant tourner le moteur.
  • Enfin, d’autres petites mesures relevant de la logique peuvent créer la différence : enlever systématiquement toute charge inutile de votre coffre, ne pas rouler avec des galeries, avoir un bon niveau d’huile, et surtout, anticiper au maximum dans sa façon de conduire pour optimiser ses freinages et accélérations, voilà qui devrait vous permettre d’économiser quelques décilitres de plus.

Le covoiturage, économique et écologique

C’est simple comme bonjour, cela rapproche les personnes, et, en plus d’être économiquement très intéressant, c’est un acte écologique important. Roulez à plusieurs, fini les voitures vides ! Vous verrez, c’est très sympathique, et indirectement, une voiture en moins lors d’un matin de bouchons, c’est une contribution à un trafic plus fluide, à une réduction du temps de trajet, du stress, de la pollution… Une pratique encore peu usitée, mais qui commence à faire des émules, c’est le moment de se lancer !

Si vous appliquez le plus possible tous ces préceptes, vous aurez le plaisir de constater que oui, une somme de petits efforts, qui n’en seront plus une fois les bonnes habitudes prises, peut faire sensiblement changer votre facture de carburant, tout en réduisant l’impact écologique de votre véhicule. Cela vaut le coup d’essayer, et vous serez surpris !

Le bonus écologique, pour une automobile plus verte

24 mars 2009

Première mesure prise suite au Grenelle de l’Environnement, le bonus écologique est officiellement instauré depuis le 1er janvier 2008. Le but de cette mesure gouvernementale ? Essayer de promouvoir le plus possible les modèles de voiture qui ont été conçus avec un réel souci d’écologie, pour le bien-être de tous. Tous les véhicules neufs qui rejettent un taux de dioxyde de carbone inférieur à 130 grammes de CO2/km se verront accompagnés d’une prime de 200 € minimum déductible sur le prix final lorsque vous faites le choix d’acheter l’un de ces véhicules.

Ce bonus écologique peut être plus important, selon la position du véhicule que vous envisagez d’acheter sur une liste de véhicules, classés selon leur taux d’émission, consultable ici. En dessous de 120 grammes de CO2/km, la prime passe à 700 €, voire plus si le taux est encore plus bas.

A l’inverse, lorsqu’on dépasse les 160 grammes de CO2/km, un malus de 200 € s’applique, malus progressif si le véhicule s’avère avoir un fort impact écologique.

Quelle est l’échelle des tarifs en fonction du taux d’émission ?

Voici l’échelle des valeurs du bonus-malus :

  • plus de 250g de CO2/km : malus de 2600 €
  • de 200 à 250g de CO2/km : malus de 1600 €
  • de 165 à 200g de CO2/km : malus de 750 €
  • de 160 à 165g de CO2/km : malus de 200 €
  • de 130 à 160g de CO2/km : zone intermédiaire : ni bonus, ni malus
  • de 120 à 130g de CO2/km : bonus de 200 €
  • de 100 à 120g de CO2/km : bonus de 700 €
  • de 60 à 100g de CO2/km : bonus de 1000 €
  • moins de 60 g de CO2/km : bonus de 5000 € (cas concernant avant tout les véhicules électriques)

Sur quels véhicules s’applique le principe du bonus écologique ?

Le bonus (et le malus) écologique s’applique pour tout véhicule particulier (9 places assises au plus au total, et moins de 3,5 tonnes), véhicules de société compris, en achat, location longue durée, ou location avec option d’achat. Les véhicules achetés à l’étranger et immatriculés en France sont également concernés (il faut fournir pour cela la facture et le certificat de conformité européen).

Donc, si votre choix se dirige vers une voiture à faible impact écologique, vous toucherez automatiquement ce bonus écologique, qui, s’il est cumulé à la prime à la casse (1000 € pour tout changement de véhicule de plus de 10 ans pour un véhicule neuf) devient un argument de taille dans le choix de votre nouvelle voiture.

La « prime à la casse », comment ça marche ?

24 mars 2009

Officiellement mise en place depuis le 5 Décembre 2008, la prime à la casse est une initiative gouvernementale visant à donner un coup de pouce à votre pouvoir d’achat tout en dynamisant le renouvellement du parc automobile français. Il s’agit ici de vous aider financièrement à changer votre voiture actuelle de plus de 10 ans pour un véhicule neuf, plus performant et moins polluant, en vous offrant une prime de 1000 €.

Qui peut bénéficier de cette prime ?

Si vous justifiez d’un domicile ou d’un établissement en France qui acquiert ou prend en location (location avec option d’achat quelle qu’en soit la durée ou sans option d’achat pour une durée d’au moins 2 ans) un véhicule qui satisfait aux conditions décrites ci-dessous, vous pouvez bénéficier de la prime à la casse.

Quelles conditions faut-il remplir ?

Pour prétendre à la prime à la casse il faut acquérir un véhicule neuf (soit sous forme d’achat, soit sous forme d’une location longue durée avec ou sans option d’achat). Ce véhicule doit rejeter 160 grammes de CO2/km au maximum (pour un véhicule particulier), ces conditions sont levées dans le cas d’un véhicule utilitaire de moins de 3,5 tonnes. Si vous cédez le même jour votre ancien véhicule de plus de 10 ans pour destruction, en validant les points ci-après, vous pourrez percevoir les 1000 € de la prime à la casse.

Pour bénéficier de la prime, l’ancien véhicule doit :

  • Être âgé de plus de 10 ans à la date de facturation du véhicule neuf.
  • Vous devez être titulaire de la carte grise depuis plus de 6 mois.
  • C’est vous qui devez acheter le véhicule neuf.
  • Il doit être immatriculé en France dans une série normale (pas de plaques provisoire, de transit temporaire, de plaques diplomatiques…).
  • Il doit encore être assuré au jour de la cession pour destruction.
  • Il ne doit pas être gagé.
  • Il doit être remis pour destruction à un démolisseur agréé par les services préfectoraux (vous pourrez trouver la liste ici).
  • Il ne doit pas être sous le coup d’une procédure VEI (Véhicule économiquement irréparable).

De plus, si la voiture neuve que vous choisissez rentre également dans les critères du bonus écologique, à savoir moins de 130 grammes de CO2/km, vous pourrez également toucher un bonus écologique d’une valeur minimum de 200 € qui viendra se cumuler à votre prime à la casse. Et dans la grande majorité des cas, votre concessionnaire s’occupera d’effectuer toutes les démarches nécessaires, y compris concernant la destruction du véhicule. Vous n’avez qu’à vous laisser guider, c’est aussi simple que cela !